Les formes architecturales, l’idée de Cité, les formes urbaines se sont élaborées, moulées, pourrait-on dire, sur les fluctuations du couple nature/culture.

La catastrophe naturelle a toujours été considérée comme un état exceptionnel. Expression de la colère des dieux ou phénomène imprévisible, aujourd’hui nous devons l’interpréter autrement : elle est un état générateur de la nature et de notre monde physique. Depuis les origines, la ville a obéi aux mêmes lois jusqu’à devenir, à chaque réorganisation, une forme échappant aux hommes qui l’ont faite.

Aujourd’hui, l’homme coupé ou exclu d’une relation à l’histoire, l’homme coupé ou exclu d’une relation à la nature ne reconnaît plus dans la ville les éléments fondamentaux du sol et du milieu dans lequel il vit et dans lequel il peut se situer.