Dès lors que la ville est perçue avec sa dimension physique, on peut affirmer, avec les conséquences qui en découlent, que les villes ne se ressemblent pas, contrairement à ce que le discours dominant voudrait faire admettre. La singularité de chaque ville, de chaque site, abstraction faite de ses caractéristiques quantifiables, repose sur la répartition entre éléments naturels et construits.